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L’enquête PELLEAS (Programme d’étude sur les liens et l’impact des écrans sur l’adolescent scolarisé) a exploré les facteurs associés à une pratique problématique d’écrans à l’adolescence (perturbations scolaires et de socialisation), en s’intéressant tout particulièrement aux usagers de jeux vidéo.

Il faut savoir qu’il y a en moyenne 10 écrans (ordinateur, TV, tablette, portable…) par foyer.

Selon cette enquête, 75% des lycéens ont un ordinateur dans leur chambre contre 60% pour les collégiens. Le nombre d’heures (par jour) passées devant les écrans (internet/ jeux / télévision) est de 7,1 heures en semaine contre 8,7 heures par jour le week end.

Les jeux vidéos augmentent les sentiments agressifs, tels que la colère et l’anxiété, favorisant un attrait du monde imaginaire et une fuite du monde réel. Le plaisir immédiat est favorisé au détriment des plaisirs différés, qui sont peu à peu abandonnés.

Chez les joueurs problématiques, il y a plus de dépressions (41%) que chez les autres (non-problématiques 32 %). Scores semblables avec les phobies sociales: les joueurs problématiques ressentent de la peur à 25% contre 18% et sont dans l’ évitement à 53% contre 35%.

Il y a également une corrélation entre parents hyper connectés et addictions chez les enfants…

Et plus la satisfaction personnelle est grande, moins le jeu est problématique.

Selon Zephyr Serephen (responsable du pôle de prévention au CSAPA Pierre Nicole), les problèmes résultant de l’usage abusif des écrans sont divers: sommeil, vue, problèmes alimentaires.
On constate souvent une négation du corps et de ses besoins, parfois des consommations de boissons énergisantes (caféine, taurine, etc.) pour rester éveillé/ tenir.

Ces comportements entraînent manque de confiance en soi, dans leur corps et dans leurs relations (filles/ garçons) ou par rapport à leur sexualité.

Il faut savoir que souvent, les jeunes sont demandeurs de limites imposées par leurs parents. Un ado reçu en consultation disait que ses parents « devaient arracher les fils ». Il faut savoir que le cortex préfrontal arrive à maturation à 25 ans, c’est donc normal que l’ ado demande à « être régulé » par ses parents.

Plus de précisions: http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/eftxiouc.pdf

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